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J'ai le plaisir de vous présenter une nouvelle vidéo; il s'agit d'un clip sur la chanson : Les mots (paroles Bruno Rodriguez-Haney, musique Karine Verfaillie et Bruno Rodriguez-Haney) mise en image par Nicolas Martin et Karine Verfaillie.
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J’aurais tellement voulu te dire
avant que le temps dans sa fuite
n’emporte tous mes souvenirs
que je souhaitais lire la suite
de cette histoire faite de maux.
Mais mes mots sont restés en l’air
comme suspendus au fil du temps ;
elle parle de moi, elle exagère
tu ne vois qu’elle et tu l’entends,
elle te berce d’illusions.
Si ton visage d’enfant s’efface
il reste toujours une place
pour le pire comme pour le meilleur
ici, tout au fond de mon cœur
L’amour, l’amour n’a pas pris le large
j’écris des poèmes est en marge
je veux juste graver je t’aime,
je t’aime
J’en crève, j’enrage
Je tourne la page
qu’importe demain,
balayé d’un revers de main
Elle a livré aux tourments
tous ces jours d’avant
J’aurais tellement voulu te dire,
avant que le temps dans sa fuite
n’emporte tous mes souvenirs,
que je souhaitais lire la suite
de cette histoire faite de maux.
Mais mes mots sont restés en l’air
comme suspendus au fil du temps ;
elle parle de moi, elle exagère
tu ne vois qu’elle et tu l’entends
elle te berce d’illusions.
J’aurais tellement voulu t’écrire
que ce n’est pas juste s’offrir
une âme, que de donner la vie.
L’enfant qui naît quand il s’en va
reste malgré tout près de toi
Ici ou là, le cœur se vide
s’il ne revient pas
J’aurais tellement voulu te dire
avant que le temps dans sa fuite
n’emporte tous mes souvenirs
que j’aurais voulu lire la suite
de cette histoire faite de maux.
Mais mes mots sont restés en l’air.
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Chonson composée et écrite par Bruno Rodriguez-Haney, en souvenir d'une période un peu difficile passée dans un coin reculé de Haute-Marne. Le texte du début est dit par Romane (extrait du roman Les Murs gris de Fontenay aux roses-Edilivre 2007)
LES FLEURS SAUVAGES
entre champs et bois, où des enfants rêvaient,
seuls en ce bas monde qui leur appartenait.
A les voir s’épanouir,
les autres auraient pu dire,
que ces fleurs sauvages au parfum d’amertume,
finiraient en vase-clos, couchées sur le bitume
Sous le ciel de champagne
Ils rêvaient d’aventure,
traversaient la campagne
en quête d’un futur.
Ils marchaient l’air de rien
d’aujourd’hui vers demain.
Ils marchaient solitaires,
courraient le nez au vent,
recherchaient la lumière
pour fuir leur tourment.
C’est là que lui aussi,
a grandi !
Il y avait autrefois un village coincé
Entre champs et bois, où des enfants rêvaient ;
seuls en ce bas monde qui leur appartenait.
Cherchant le paradis
pour fuir son enfer,
il y avait un enfant
qui rêvait de Paris :
Juste aller de l’avant
Parcourir la terre.
Un jour c’est certain,
il serait écrivain
comédien ou chanteur
lui murmurait son cœur :
Ne baisse jamais les bras
un beau jour tu verras.
Il y avait autrefois un village coincé
Entre champs et bois, où un enfant rêvait
seul en ce bas monde qui lui appartenait.
A le voir s’épanouir,
les autres auraient pu dire
Que cette fleur sauvage au parfum d’amertume,
finirait en vase-clos, couchée sur le bitume
Mais la musique parfois
adoucit bien les meurs.
Il se disait tout bas
Ou t’avance ou tu meurs
N’écoute pas les gens
Continue droit devant!J'ai le plaisir de vous présenter quelques image de mon concert du 23 octobre dernier, au Caveau des artistes, à Paris. Déjà quelques bonnes nouvelles pour la suite, en particulier pour l'année prochaine dans une grande salle en province, mais j'en parlerai plus longuement le moment venu.
Je vous présente ma chanson fétiche, Bruxelle s'endort, composée par Karine Verfaillie et moi-même sur des paroles dont je suis l'auteur:
http://www.rodriguez-haney.com
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